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 [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie

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Thomas Dole
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MessageSujet: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 16:53

Segmentum Obscurus, Secteur Calixis, Sous-Secteur Spinward.

Cette zone de plus d'une quarantaine de mondes a longtemps été très indépendant. Ce n'est qu'il y a 2 millénaires, lors de la Croisade de Golgenna Angevin, que le secteur a enfin pu être pacifié et placé sous le joug de l'Imperium, pour la Gloire de notre Empereur, Dieu éternel.

Mais les choses ont beaucoup changé. Les aliens et les forces obscures du Chaos menacent la stabilité du secteur Calixis, et aujourd'hui, le peuple du sous-secteur Spinward a peur...

Le Duc Severus XIII, héritier du sous-secteur Spinward, a décidé de déclarer son indépendance. Cela fait maintenant dix ans qu'il refuse de payer la dîme impériale. Entre loyalistes et insurgés, le conflit est terrible. Sa grande armée, faite de militaires planétaires rebelles, est également soutenu par des traîtres de l'Adeptus Mechanicus, qui refusent les conceptions idéologiques du clergé local.

Le conflit était jusqu'ici considéré comme secondaire par le commandement de Segmentum... Jusqu'au jour où les armées du Duc Severus ont attaqué le monde-forge encore loyal de Cyclopea. Réagissant vivement, huit régiments de la Garde Impériale ont été déployés pour leur venir en aide, et pour tenter de purger le secteur.

Comme si tout cela n'était pas suffisant, le Duc Severus s'est allié avec un Kabal des Eldars Noirs, les « Synodiens », qui profitent du conflit pour attaquer les mondes loyalistes et se constituer des masses d'esclaves. De plus, victimes du manque de vigilance et de la corruption des gouverneurs planétaires locaux, les peaux-vertes ont refait leur apparition, et menacent de bien trop s'étendre.

Nous sommes la Garde Impériale. Nous sommes le Marteau de l'Empereur. Nous ne sommes pas là pour faire une conquête glorieuse ; Nous sommes ici pour accomplir notre travail. Montrez vous digne de Dieu, qui s'est sacrifié face aux forces obscures.

Carte du Secteur:
 

------------------------------

Objectif : Pertinax. Monde Féodal.

Spoiler:
 

Pertinax est une planète proche des conditions atmosphériques terrestres. Il est constitué à 80% d'eau, et accueille près de 3 milliards d'âmes. Son niveau technologique est très inférieur à la moyenne humaine ; Les hommes ont maîtrisé la sidérurgie et l'art des châteaux-forts, mais ils combattent encore avec des trébuchets et des chevaux. L'aristocratie locale est faite de chevaliers, qui défendent leurs paysans, mais de nombreux rois et ducs se font souvent des guerres privées. Il y a peu d'unification, mais le culte de l'Empereur est très fort ici.
Longtemps, Pertinax a été attaqué par des créatures Xenos. Mais récemment, ce sont surtout les Orks et les Eldars Noirs qui sont gênant. Les marches du Royaume ont été anéanties, et maintenant, les immondes aliens s'attaquent aux paysans innocents, les réduisant en esclavage, lorsqu'ils ne s'amusent pas à les torturer pour leur plaisir...

Soldats. Alors que la Garde Impériale se déploie dans le secteur pour repousser l'immonde traître et hérétique Severus, nous nous déploieront sur Pertinax de manière à ramener l'ordre et protéger les populations locales. Soyez vigilants. Soyez efficaces. Ils comptent sur nous.

Pax Imperium.

------------------------------


16e Régiment Mécanisé de Francia, « Les Marcheurs de Fer »:
 

Personnages principaux :

Colonel Vincent de Castellanne:
 

Commandement compagnie:
 
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Karen Ravenot



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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 18:12

Personnages principaux ::
 
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Thomas Dole
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 18:48

Des cris. Des hurlements même. Dressé sur une montagne gigantesque, le château du comte Sebastian permettait de voir, en haut du donjon, la destruction qui était semée un peu partout. Des feux gigantesques. Des hurlements. Les paysans courraient dans tous les sens.
Cela faisait 3 mois que l'invasion des peaux-vertes avait commencé. Les Orks avaient toujours été un problème pour les chevaliers de Pertinax, mais ces derniers temps, c'était pire que tout. On racontait qu'un chef de guerre Ork était arrivé des étoiles, et avait donné à son armée des armes qui ressemblaient à des bâtons d'aciers, capables de projeter des morceaux en métal dans les corps. Nombre de châteaux avaient brûlé, et maintenant, voilà que Sebastian observait son fief être mis à feu et à sang.

La porte métallique s'ouvrit, et son banneret se présenta à lui, en retirant son heaume.

- Sire ! Le village de Lusignan est anéanti ! Il ne reste plus rien ! Tous sont morts !

Sebastian soupira.
Il posa ses mains sur la rambarde. Ses longs cheveux noirs flottaient au grès des vents forts et montagneux. Ses yeux, d'un bleu profond, observaient les explosions en contrebas, et sa forêt qui se mettait à brûler.

- L'ost est-elle rassemblée ?
- Oui sire. Y compris les arrières-vassaux.
- Voilà au moins une bonne nouvelle. Tous les nobles savent qu'il faut s'unir, et qu'il ne sert plus à rien de nous quereller.
Qu'on m'amène mon cheval, et qu'on rassemble tous les chevaliers. Nous devons protéger les ponts d'Usson pour permettre aux paysans de s'enfuir en sécurité dans le château.
- Ce sera fait sire.


Le banneret remit son casque et partit dans les couloirs du château, pour remplir les ordres de son maître.

- Puisse l'Empereur nous protéger... Ô, Seigneur, accorde nous ta force ! Tu es le seul qui puisse nous sauver à présent !

------------------------------

Curtis Adriano était assis dans l'hélicoptère Valkyrie. Ses hommes, autour de lui, étaient impatients. Tous semblaient résolus, ils avaient hâtes de mettre le pied à terre et commencer la purge. Leurs visages étaient pour l'instant découverts, mais aucun ne semblait montrer le moindre signe d'hésitation, ou de peur. Ils avaient été entraîné pour ça. Tous orphelins, ils étaient des enfants de la Schola, et donc du Dieu-Empereur.
Voilà deux mois que leur régiment avait été placé sous le contrôle d'un seigneur-général, pour aller dans le Trou du Cul de l'univers. Un minuscule point sur une carte. Un gouverneur planétaire fou furieux, quelques orks pas bien malins, des Eldars Noirs qui allaient fuir devant le Marteau de l'Empereur... De quoi faire bailler les Tempestus Scions.
Deux mois qu'ils avaient quitté leur base, et trois semaines que la compagnie avait été placée sous les ordres du colonel Castellanne. Ils n'avaient pas fait connaissance avec les hommes du 16e régiment. Embarqués sur le Grand Croiseur Gardien de l'Épée, ils avaient passé tout leur temps à s'entraîner ; Ils mangeaient à part, ils dormaient à part, dans des quartiers plus confortables que ceux des « troufions » ou des « bidasses ». Oh, bien sûr, ils entendaient les gars du 16e geindre dans leur dos, mais qu'est-ce qu'ils en avaient à faire ? Ils étaient ici pour clairement faire leur mission, rien de plus.

Et aujourd'hui, quelle mission. Ils avaient écouté leur briefing, et maintenant, le caporal-chef Fredor Walance ne put s'empêcher de ricaner. Un homme très grand, musclé, au crâne rasé, et qui portait un puissant fusil melta, lui donnant un rôle anti-char.

- Hey, chef, fit-il en s'adressant à Curtis ; Ça fait quoi de se dire qu'on va jouer les héros pour les gros gueux ? Vous vous rendez compte que ces mecs-là sont même pas au courant qu'il y a l'espace au-dessus de leurs têtes ?
Je suis sûr, ça va nous donner des points dragues ça... Toutes ces meufs qui vont nous vénérer...

- Fait gaffe, Fredor. Ce monde n'a peut-être pas encore maîtrisé la brosse à dent, ironisa un autre soldat.
- Scion Adriano, coupa soudain le co-pilote du Valkyrie, un membre d'équipage de la Marine Impériale. Le colonel Castellanne souhaite vous parler, je vous le passe sur votre chaîne vox.

Ce fut chose faite. L'opérateur radio de l'unité bidouilla sa radio, et soudain, dans le casque de Curtis, une voix douce et calme se fit entendre.

- Sergent-major. Le Gardien de l'Épée ne peux pas nous débarquer. Les scanners de l'Amirauté Impériale nous signalent une forte présence de batteries anti-aériennes orks. Nous ignorons comment les peaux-vertes se sont retrouvées en possessions de telles armes, mais elles ralentissent notre progression.
La zone dans laquelle vous allez atterrir est pleine d'hostiles. Mais ils sont occupés par les forces militaires locales. Profitez-en pour remplir notre objectif.
Bonne chance.


La voix s'arrêta aussitôt. D'un coup, les Scions mirent leurs casques sur leurs visages.

Leurs uniformes avaient beau l'air encombrants, leurs armures carapaces étaient recouvertes de cameleoline, qui les rendaient très discrets, capables de se fondre dans l'environnement. Cela allait être bien pratique pour se débarrasser des batteries d'artillerie ork.

De nombreux Valkyries volèrent en l'air, et d'un coup, l'hélicoptère s'agita. Il tremblait de partout. On entendait des tirs de batteries. Le pilote de l'hélico se mit à serrer les dents, avant de hurler.

- Bon sang ! Ils sont nombreux en bas !
Mais vous inquiétez pas, j'ai déjà vu pire ! Je vais vous débarquer dans la meilleure zone que je puisse trouver !


Il trouva en effet un endroit qui n'était pas rempli d'ork.

Il s'arrêta à 20 mètres au-dessus du sol, et la trappe arrière du Valkyrie s'ouvrit. Des cordes de rappel se déployèrent, permettant aux scions d'en glisser le long pour tomber les bottes au sol, avant de se déployer en cercle pour se couvrir.
Les cordes se détachèrent, et le Valkyrie s'éloigna aussitôt. Les batteries recommencèrent à tirer dans sa position, ce qui permettait aux hommes de savoir immédiatement où elles étaient cachées.

- Ces orks ne savent pas viser... Ils sont ridicules. Obsédés par la puissance de feu, mais ils ratent tous leurs tirs.

Le casque de Curtis grésilla à nouveau, et un voix se fit entendre.

- Ils tirent trop fort ! Je dois m'éloigner !
Une fois que la batterie sera HS, je serai disponible pour vous faire des tirs de roquette pour vous soutenir ! Mais en attendant vous êtes seuls !

- Eh... On fait toujours tout tous seuls, ironisa Fredor.

Les Scions étaient cachés dans une forêt, en pleine végétation. Il y eut un sacré silence. Pas d'Orks en vue.
En revanche, ils avaient tous étudiés la carte. Et ils savaient que, au sud, au-delà d'une rivière, se tenait le village de Lusignan, qui devait être anéanti sous les assauts des Orks. C'est plus loin, au-delà d'une colline, qu se trouvait la batterie à anéantir. Elle devait être sacrément défendue, et le chemin vers elle difficile... Mais ils étaient une force spéciale, spécialistes de l'infiltration. C'était ça leur travail.

- Chef, qu'est-ce qu'on fait ?

Citation :
Je te laisse décrire ton escouade, avec son équipement et tout ça.
Décrit le trajet vers la batterie et tu peux faire ce que tu peux, c'est juste une petite intro pour commencer
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Karen Ravenot



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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 20:51

-Laissez-moi une seconde, à force de vous entendre piailler comme des légionnaires pénaux j'ai du eu du mal à tracer un bon plan d'action.

Curtis avait de bon gars sous la main : Fredor avec son melta était bon, Dietrich avec son Hellgun à lunette était plus qu'efficace pour les tirs à longue distance, les frères James étaient redoutables avec leurs fusils à plasmas et le reste de l'escouade malgré des hellgun standard restait extrêmement dangereuse. Mais vu le matos général, le combat à courte et moyenne portée semblait plus recommandé, d'autant plus que leurs camouflage leur donnerait l'avantage lors des engagements, et pas seulement pour la reconnaissance tactique. Curtis était le seul à pouvoir détruire à bonne distance la DCA avec son lance roquette, mais ça supposait de ne pas rater le tir étant donné qu'il n'en n'avait qu'une. Au pire un bon coup de melta suffirait, mais le melta c'était bien pour les courtes portées, et s'approcher d'une DCA ork il connaissait peu de personnes qui oseraient faire ça si elle était en état de marche.

-On trace une ligne droite à partir de la forêt : l'essentiel c'est d'éviter les contacts, alors on trace, on se dépêche et on contourne si on croise un pépin qu'on peut pas défoncer en trente secondes.
-Dommage, c'est pas aujourd'hui que je me prendrais pour Sly Marbo.
-Silence Dietrich, on y va.

La troupe se mit en route, le peloton d'assaut trottinant à travers la végétation sans difficulté, la forêt était vide en cette saison, probablement que les orks et les paysans avaient bien aidés à exterminer les nuisibles qui avaient pu vivre dedans jadis. Traverser la forêt fut une partie de plaisir. Les quelques orks qui crurent bon de se désaltérer à la rivière finirent massacrer sans aucune pitié par l'escouade qui continua son chemin sans remords : en marge des combats, la où personne n'entendait les coups de feus sauf les victimes et les persécuteurs, il n'y avait pas de place pour la pitié. Les opérations spéciales c'était soit la victoire soit la mort, et Curtis préférait largement la première option à la seconde, même si cette dernière était toujours plus acceptable que la défaite, contrairement aux troufions qui avaient besoin d'un commissaire pour les motiver à avancer.
Le village fût une étape simple : les orks étaient déjà passés, quelques-uns étaient restés pour bouffer les poules sur place et la aussi ils n'eurent pas leur mot à dire quand la troupe de Tempestus Scions les pulvérisa sans crier gare. Personne ne savait qu'ils étaient ici, sauf ceux qu'ils avaient flingués, et ça devait rester comme ça le plus longtemps possible.

-Le moulin a blé, il est encore intacte, où presque en tout cas, on s'en sert comme position de repli d'urgence si on se fait attaquer après avoir pété l'objectif et qu'on peut pas venir nous récupérer de suite.
-C'est un endroit de merde.
-Dietrich, tu contesteras les ordres quand t'auras une meilleure suggestion. Ta gueule maintenant.

Les autres ne pipèrent mot et se contentèrent d'un hochement de tête pour signaleur leur approbation et bonne compréhension des ordres, les douze se remirent en marche en étant plus méfiant que lors de leur traversée de la forêt : ils étaient en zone ork, aussi ils risquaient de se bouffer un petit WAAAGH sur la gueule s'ils n'étaient pas assez prudents. L'odeur de cadavre et de brûler qui leur prenait le nez n'était qu'un rappel de plus de leur destin s'ils attiraient l'attention du gros de la horde sur eux. La colline a gravir elle était encore assez boisée, mais dépourvue d'arbres à son sommet, ils avaient dû être coupé par les orks lors de l'installation. Pour éviter de tomber sur un problème au sommet de la colline, la troupe se scinda en deux petits groupes et approcha discrètement chacun d'un côté dans une manœuvre en tenaille avant de constater l'absence totale de présence ennemi. Il y avait juste une vieille cabane de bûcheron.
Sur le con les Tempestus se sentirent bien con, mais personne ne releva la bourde à voix haute. Une nouvelle roquette s’éleva dans le ciel, tout près d'eux cette fois, les Scions ne purent que constater la proximité avec eux.

-C'est tout près, bougez-vous le cul vite! Sinon c'est nos potes qui vont morfler.

Sans attendre toute la troupe descendit la colline en un éclair et en lisière des arbres purent constater le pas de tir de la DCA qui en fait était un moulin dont le toit de chaume avait brûlé. A travers ses jumelles, Curtis distingua les opérateurs de la batterie qui se résumait en fait à 4 Orks tirant au lance roquette individuel avant de le lâcher, d'en reprendre un rechargé par les soins de d'autres servants et de faire feu de nouveau.

-Ils se peignent les mains en rouges? Le rouge ça va plus vite chez un orc non? Je veux dire, ils espèrent quoi? Qu'ils vont recharger plus vite parce que le rouge ça va plus vite? Ca n'a aucun sens.
-Dietrich, c'est hérésie que de chercher à comprendre l'hérésie.
-Dans tout les cas si ça marche, on peut repeindre le crâne de Frédor en rouge pour qu'il réfléchisse un peu plus vite?

Malgré la situation quelques éclats de rire étouffés retentirent dans le groupe. Curtis sortit son lance missile : inutile de tirer sur les opérateurs, trop de chance de les louper, aussi il visa la base du bâtiment qui subit l'explosion haute puissance de plein fouet et rompit. Tout le bâtiment s'effondra et avec lui, les orks dessus qui finirent enterrés sous la pierre du moulin.

-Valkyrie. commença Curtis dans sa radio. On a détruit la DCA, demandons de nouvelles directives.
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Thomas Dole
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 21:55

- Ici Svezda, batterie d'artillerie détruite. Nous repartons dans l'ombre...
- Ici Raptor ! On a anéanti la batterie mais les Orks nous ont encerclé ! On va pas s'en sortir ! Inutile de nous sauver ! L'Empereur protège !
- Ici Pridam, tous les véhicules anti-aérien Ork anéantis. Nouvelle zone d'extraction ?
- On a détruit la DCA. Demandons de nouvelles directives.
- Ici Fontan ! On se prend du gros sel ! Les Orks résistent ! On a besoin d'aide pour terminer notre mission !
- Svezda. Nous allons aider Frontan à anéantir le véhicule.
- Harmattan ! Nous avons réussi notre mission mais nous sommes poursuivis !


Des dizaines de cris dans le QG aérien du croiseur Gardien de l'Épée. Les officiers analysaient tour à tour la situation, déplaçaient des pions sur la carte électronique, donnaient de nouveaux ordres à chacune des unités déployées. Mais au final, ils arrivèrent enfin à leur conclusion finale : L'objectif avait été accompli. L'artillerie locale était anéantie. On pouvait se déployer sans risque.

Le colonel Castellanne était en liaison constante avec le Seigneur-Général Sturnn et l'Amiral Spire. Eux aussi écoutaient les rapports, concentrés. Ce n'est qu'au bout de longues minutes stressantes que l'on donna enfin l'ordre.

- On débarque !


------------------------------

Les Scions du groupe de Curtis venaient d'anéantir le moulin d'où quelques orks tiraient sur les véhicules volants qu'ils voyaient. L'explosion alerta immédiatement le groupe autour. Toutes les peaux-vertes, de tailles et d'armement différents se retournèrent et se mirent à faire feu vers la position des intrus. Un déluge de balles chaotiques. Les Scions se replièrent immédiatement pour aller se cacher dans la forêt et disparaître.

Une explosion se produisit. Un courant électrique orange. Un mekboy venait de se téléporter. Un grand Ork, devant lequel des tas de boyz s'agglutinèrent.

- Les zoms ! Les zoms y zon détrui not' nid à rocket !
- Koi ?! Ta intérêt d'te fout' de moi ! Paske j'ai pak ke dé rocket pour tout l'monde !
- Heuu... Chef, j'crois qu'les aut' gros' bombardes aussi elles ont fait boum...
- Oh ! Le Boss va me tuer... Y va m'tuer !


Le mekboy parut terrifié. Toutes ces grandes créations militaires, que ce soit une batterie aérienne, un canon flak, ou juste des hommes tirant des roquettes avec un lance-roquette... Tout s'était envolé, en seulement quelques minutes d'intervalles, sous les coups de sales zoms invisibles et lâches qui fuyaient.

- TROUVEZ LES ! TUEZ LES !
- WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAGH !


L'escouade de Curtis fuit, prenant les jambes à son cou, pour disparaître au milieu des feuillages. Lâches, oui, ils étaient lâches. Mais qui pouvaient leur en vouloir ? À leur poursuite, une centaine de peaux-vertes armées jusqu'aux dents, qui tiraient au hasard, les balles déchirant les feuilles et pulvérisant les écorces d'arbres. Certains des soldats se prirent des balles perdues, heureusement arrêtées par leurs épaisses carapaces.

- Ici Talon 4 ! On va vous aider les gars !


Le Valkyrie qui les avaient insérés dans la zone releva leurs positions, grâce à l'opérateur radio qui utilisa une carte pour donner les coordonnées. Il y avait de la nervosité dans sa voix haletante, bien sûr ; Mais il était Scion. Il savait son travail.
Ne craignant plus de se manger une roquette, l'engin d'acier vola au-dessus de la forêt, et tira des explosifs incendiaires. Il fit un passage au-dessus des arbres, provoquant une boule de feu gigantesque qui incendia les peaux-vertes. Une occasion parfaite pour que Curtis et les autres fuient.

- Repliez vous vers le point Alpha. Nous avons besoin que vous alliez aider les forces planétaires.
Vous en avez pour une demi-heure de marche si vous coupez par la forêt. Soyez extrêmement vigilant.


------------------------------



Comte Sebastian et ses hommes se tenaient devant une campagne gigantesque. Des prairies vierges d'arbres, des champs gigantesques. Autrefois, c'était un endroit magnifique. Quelques fois morne et triste, lors des hivers difficiles. Mais cet automne n'est pas comme les autres.
Les paysans fuyaient. Ils encombraient les routes. Ils marchaient à toute vitesse, avec leurs familles. Des ânes, du bétail, des chevaux pour les plus fortunés. Ils transportaient leurs maigres possessions, sur leurs bêtes, dans des charrettes, ou sur leur dos. Des enfants, fatiguaient, montaient sur leurs parents, ou à dos d'une mule, mais les plus courageux soutenaient leurs parents en marchant rapidement.
Beaucoup pleuraient. Une femme enceinte n'arrêtait pas de se tenir le ventre. Un prêtre, tremblant, la peau blanche, allait voir tout le monde, un par un, pour leur donner un peu de réconfort, tandis que, sur le bas côté, des blessés étaient rapidement pris en charge par quelques guérisseurs du clergé, qui leur donnaient onctions et pommades.

D'autres seigneurs arrivèrent. Ils avaient de beaux chevaux blancs et des armures dorées. L'un d'eux, son blason dessiné sur son tabar, arriva en levant la visière de son casque. C'était un homme à l'épaisse barbe rousse et aux yeux gris sévères.

-Eh bien ! Sebastian ! Je n'arrive pas à y croire ! Je vais donc mourir aux côtés d'un chien félon !
- Si pressé de mourir, votre altesse ?
- Ne soyez pas dupe, Sebastian. Nous n'avons aucune chance de gagner face à ces peaux-vertes.
- Alors pourquoi être venu avec votre armée, monsieur le duc ?
- Parce que nous devons défendre ces sales abrutis de gueux. Regardez-les ; Ils se font fauchés comme des mouches par les monstres. Sinon la noblesse, qui va se sortir les doigts des fesses pour les prendre en charge ?!


Sebastian agita la tête.

Devant eux, il n'y avait plus de paysans. Juste une marée d'hommes verts, qui tiraient en l'air. Il y avait de tout dans cette marée verte. Des sluggas ou des shootas, équipés de vieilles armes tranchantes ou des pétoires peu précises. Des nobz, sortes de « chefs de groupes », gros et bien armés. Des flash gitz, utilisant des fusils bien plus précis et puissants que leurs camarades. Et puis, d'énormes machines de fer. Des sortes de chars sur roues, fonctionnant avec des moteurs puant l'essence, sur lesquels étaient montés des boyz qui utilisaient d'autres armements lourds. Leur obsession avec les armes n'avait aucune limite.

Mais devant eux, se tenait également une armée. Sans armes. Avec des plaques d'acier métalliques, certes magnifiques, mais à peine supérieures aux vulgaires morceaux de fers avec lesquels les peaux-vertes se couvraient. Des chevaliers, avec chacun leur monture et leurs armes, et les blasons de leurs familles dessinées sur leurs tabars.
Sebastian tira son épée et s'approcha devant sa troupe.



- Mes frères ! Nous sommes la fine fleure du pays ! Les monstres devant nous souhaitent nous terrifier, mais nous ne pourrons jamais plier devant eux ! Ce serait une insulte, envers notre rang, et envers nos ancêtres !
Aujourd'hui, devant les rivières éternelles du Mont Calvaire, nous allons tenir ! Saint-Grégorius nous regarde ! Il nous regarde depuis le sommet ! Et le Dieu-Empereur qui a marché ici, il veillera sur nos âmes !
Mourrez bien ! Tentez d'en emporter autant que possible dans la tombe !
POUR LE ROI ! POUR L'EMPEREUR ! CHARGE !
- CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGE
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mar 6 Déc - 22:38

-La mort de Raptor peu encore être évité. C'était le constat lucide que faisait le magos Stunka alors que d'autres technoprêtres et servitors s'activaient avec les systèmes de tir du vaisseau.

La planète était en pleine invasion Ork, ce n'était pas une petite centaine de tempestus qui allaient sauver la situation face à un Waagh planétaire. Aussi par prévision le commandant du vaisseau avait ordonné que toutes les batteries soient armées, chargées, et pointer sur l'ennemi. Toutefois vu la hauteur depuis laquelle ils tiraient, c'était un millième de degré de différence qui allait déterminer si les obus et les missiles allaient atterrir sur les orks qui s'en prenaient aux Forces de Défense Planétaires où alors autour de Raptor. Stunka scella le dernier compartiment à missile alors l'artilleur consultait sa montre.

-Tirez sur les orks qui attaquent Raptor. annonça l'artilleur en chef. Les tempestus ça ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval, autant les préserver.

Stunka hocha le tête sous son capuchon noir à bordures violettes et donna le feu vert de son côté pour tirer toutes les armes étaient prêtes à tirer de son côté, d'autres exclamations du même type fusèrent partout où il y avait des canons et des lances-missiles.

-Le haut commandement n'a toutefois pas donné son ordre, êtes-vous sûr de ce que vous voulez faire. demanda le magos.
-La seule personne qui me jugera c'est l'Empereur.

L'artilleur en chef appuya sur le bouton rouge et l'apocalypse se déchaîna sur une zone de Pertinax sans que personne d'autres que ceux présents dans les salles d'artilleries ne comprennent pourquoi les missiles quittent leurs pas de lancement.

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-Mais putain dépliez les cordes de rappel et faites-nous monter Valkyrie, vous nous avez déjà servi de taxi, vous pouvez bien le refaire non?

Le Valkyrie se plaça au dessus d'eux et déplia le cordage,Curtis et ses hommes montèrent en vitesse au sein de leur transporteur avant de s'éloigner à toute allure de la zone pour se diriger vers le point Alpha. Le tempestus contrairement à ses hommes ne resta pas assis dans son siège à attendre d'arriver à destination oisivement. La main sur son oreillette, le membre des forces spéciales activa sa radio.

-Ici Chkval, nous arrivons au nouveau point de rendez-vous. Demandons confirmation de l'ordre d'aider les FDP.

Ils étaient douze, ça lui semblait de la folie de pouvoir contenir une marée ork à lui seul, à la limite une centaine de Tempestus, pourquoi pas, mais dix fois moins? Comment était-il censé accomplir un tel miracle à lui seul ? La soute s'ouvrit sur le champ de bataille et les Scions purent admirés l'ampleur du carnage : des chevaliers en armure qui rentraient dans le lard d'Orks énervés, ça allait être moche, autant bombardé tout de suite à la frappe orbitale. Le travail serait plus raide et le résultat le même : que des morts à la fin du côté des protecteurs planétaires et des peaux-vertes. C'était regrettable à dire, mais il y avait de la troupe à sacrifier la.

-Ici QG, vous avez bien ordre d'aider les forces de défense planétaires.
-Les renforts arrivent dans combien de temps?
-L'infanterie dans une demi-heure environ le temps que les régiments se regroupent, comptez une heure si vous voulez voir arrivez des Leman Russ.

C'était scandaleusement trop.

-Les FDP ne tiendront jamais jusque la et si les Orks arrivent à passer je ne sois pas sûr que seul des gardes puissent leur tenir tête. Permission de demander un bombardement lourd?
-Approuvée.

Curtis siffla Dietrich pour que celui-ci pointe la zone de combat de sa lunette, histoire de fournir un visuel directe sur la zone à bombardée et un guidage laser pour les valkyries qui devaient arriver pour saucer la zone. C'était foutrement regrettable d'en arriver la, mais s'il fallait sacrifier quelques chevaliers pour sauver des milliers de vie, alors autant aller jusqu'au bout.
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Thomas Dole
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Mer 7 Déc - 18:21

- Il semblerait que les forces planétaires aient engagé les orks... Ils meurent, mais ils meurent avec gloire.
- Déployons-nous. Je veux que des navettes et des valkyries déploient des unités légères immédiatement et que nous envoyons des observateurs d'artillerie pour commencer un bombardement orbital.
- Très bien. Nous allons coordonner nos forces, colonel Castellanne. En avant.


La flotte de combat de l'Amiral Spire commença à descendre. Croiseurs et navires de guerres entraient vers l'orbite du monde de Pertinax. Les chevaliers levèrent les yeux au ciel, pour voir ces gigantesques nuages noirs et métalliques qui commençaient à descendre sur le monde. Ils avaient les yeux écarquillés en voyant de tels objets volants, de même qu'ils furent terrifiés de voir des sortes de grosses tours de châteaux qui naviguaient au-dessus d'eux, à basse altitude, avant de cracher du feu sur les orks.
Les peaux-vertes se replièrent en hurlant. Désorganisés, ils quittèrent le comté, pour s'échapper dans les forêts et le long des rivières, à l'aide de leurs gros véhicules qui crachaient des nuages de poussière et de pollution.

Il y eut moult cris de joie. Beaucoup, ceux vivants, se retrouvèrent à genoux, à remercier l'Empereur mille fois dans leurs prières.

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Des hélicoptères se posèrent en premier. Certains étaient des véhicules sanitaires, destinés à évacuer les Tempestus Scions blessés ou tués lors de l'opération initiale. Mais il s'agissait surtout d'officiers et d'hommes d'armes de la marine impériale. Les chevaliers foncèrent les observer, et commencèrent à les prier, à s'agenouiller devant eux, persuadés de voir là des anges. Les marins ne réagirent pas. Ils se mirent à utiliser des tronçonneuses et autres outils pour brûler et anéantir les arbres de la forêt. Ils creusèrent, comme ça, de grandes pistes d’atterrissage gardées par des grenadiers du 16e, en armures carapaces, qui patrouillaient autour de la zone, et se mettaient à engager les peaux-vertes qui n'avaient pas eut l'intelligence de fuir.

Des engins aériens commencèrent à débarquer, très nombreux. Les avions larguèrent des chimeras et des leman russ, tandis que les Valkyries ouvrirent leurs gorges pour cracher des escouades de gardes qui descendirent en criant, avant de rapidement se déployer. Ensuite vinrent du matériel lourd, de la logistique et du génie, avec des tech-prêtres. Ils commencèrent à dresser des tentes, à délimiter un périmètre, à placer des sacs de sables pour installer des bolters lourds et des auto-cannons, autour des routes et des points d'intérêt qui avaient été dessinés sur des cartes.

Au bout de seulement deux heures d'un débarquement gigantesque, le 16e régiment mécanisé était totalement débarqué dans la région. Le colonel Castellanne serra la main de l'Amiral Spire, puis embarqua avec son commissaire dans la navette qui le conduisit à la surface du monde de Pertinax.

------------------------------

Il commençait à faire nuit. Autour de la base, les gardes avaient fait d'énormes bûchers, dans lesquels ils jetèrent les cadavres des orks. Leurs armements étaient aussi empilés, probablement pour être détruits ou recyclés, les ingénieurs de l'Adeptus Mechanicus ne voyant aucun intérêt à observer des armes aussi rudes et inutiles. Ah, des armes destructrices, sans hésiter ; Mais qu'est-ce que sont des armes si elles n'ont pas un esprit de la machine sain et en pleine forme ?

Le colonel Castellanne était au milieu de son Quartier-Général de campagne. Des serviteurs robotiques ainsi que quelques gardes impériaux réquisitionnés transportaient d'énormes morceaux de matériaux nécessaires pour commencer à construire des murs et des cloisons, mais pour l'instant, une tente suffirait. C'est avec un sourire radieux et très satisfait que le commandant du régiment observait toutes ces fourmilles infatigables se mettre au travail.

- Mon colonel, fit soudain un homme qui relevait la bâche de la tente, avant de saluer son chef. L'un des chefs des forces de défenses planétaires demande audience.
- Faites-le entrer.


L’ordonnance du colonel s'exécuta et laissa sa place au jeune comte Sebastian. Celui-ci entra dans la tente, et mit immédiatement un genou à terre. Cela fit beaucoup sourire le colonel.

- Levez-vous donc, sire.
- Comment suis-je censé vous appeler, monseigneur ? Demanda le comte d'une voix enrouée et fatiguée.
- « Mon colonel » fera l'affaire. Et vous ? Vous êtes... Le comte Sebastian, c'est cela ?
- Oui, sire.
- Comte Sebastian, je vous présente le commissaire du régiment, Dan Reting ; le capitaine Frank Marcellus, qui dirige une de mes compagnies ; L'officier de la flotte Xander Qierl, qui est notre liaison avec la marine impériale en orbite au-dessus de votre monde, et...


Il termina de présenter rapidement les officiers et autres hommes importants présents. Le comte Sebastian ne comprit pas qui était qui, c'était beaucoup d'informations pour son esprit, mais malgré tout, il serra la main à chacun d'eux, le plus sincèrement du monde.

- Messires... Je suis ravi de voir que l'Empereur a envoyé ses armées pour libérer ce monde. Grâce à vous, les Orks se sont repliés.
- Oui, et maintenant, nous avons l'initiative pour les repousser.
- Les repousser ? Mais, mon colonel, les Orks n'ont-ils pas déjà quitté la région ?
- Vous ne devez pas avoir affronté les orks les plus violents au monde pour tenir ce genre de discours, reprit le colonel en s'approchant du centre de la tente, où était dressée une carte de campagne. Les orks sont rustres, mais ne pensez pas que leur rusticité est un manque d'intelligence. Les orks ne se replient jamais. Ils ne font que reculer et se regrouper pour à nouveau attaquer. Tant que les Orks auront toujours leur chef de guerre, leurs équipements, et une grande partie de votre planète sous leur contrôle, ils n'arrêteront pas de vous pilonner et de mener des assauts répétés. Jusqu'à ce que quelqu'un soit mort ; Vous, ou eux.
- Je comprend mon colonel... Notre planète a toujours eut des problèmes avec les orks, mais jusqu'ici, nos marches et nos châteaux étaient suffisants pour les faire s'enfuir. Mais ces derniers mois, ils se sont mis à utiliser des sortes de trébuchets à tir très rapide, et aux engins explosifs...
- Oui, des mortiers et de l'artillerie lourde. C'est que ce secteur fait l'objet d'une WAAAAGH.
- Une... Waagh ?
- Oui, sire, une WAAAGH !. C'est comme ça qu'ils surnomment leurs gigantesques assauts en bande organisée.
Le Warlord Ghenghiz Grimtoof Git-Slaver a lancé un assaut gigantesque. Selon les renseignements de l'Ordo Xenos, il aurait chargé un Warboss local, Naplonz Darkskull Death-Killa d'armer les orks locaux et de conquérir ce monde pour s'en servir de base avancée.


Il ne comprit pas tout non plus, du moins l'essentiel, ce qui était important.

- Comment mes hommes peuvent vous servir, mon colonel ?
- Vos chevaliers doivent se replier et atteindre la capitale. Votre Roi a déjà uni autour de lui tous les seigneurs de la planète. Vous devez reconquérir les continents de Gallance et d'Oultrevient, où les Orks n'ont pas encore mis la main sur des armes lourdes, ou du moins, en quantité négligeable. Pendant ce temps, mon régiment de gardes impériaux se chargera de purger le gros des forces ennemies, qui sont en train de se rassembler et de se reconstituer. Nous frapperons vite et fort, pendant qu'ils sont encore en train de se remettre du bombardement orbital.
- Très bien sire. Tout sera fait selon vos volontés. Moi et mes chevaliers repartons immédiatement nous placer sous les ordres de notre Roi.


Il bomba son torse et salua tout le monde, avant de s'éloigner. Castellanne ne put s'empêcher de ricaner.

- Je l'aime bien ce jeune comte. Plein d'idéalisme ignorant. Il serait bon de voir plus de militaires de sa trempe.
- Il est ignorant, pas idéaliste, corrigea le capitaine Marcellus.
- Béni soit l'esprit trop étriqué pour le doute, renchérit l'aumônier du régiment, l'évêque Gabriel Montsien, un honnête prêtre de 65 ans, barbu et chauve, mais très respecté de tous les soldats franciens.
- Oui, vous avez raison mon père...


La tente s'ouvrit à nouveau. D'autres militaires et hommes importants du régiment étaient arrivés. Le colonel leur serra tous la main, puis ils se rassemblèrent autour d'une carte. Il y avait par exemple le magos Ravenot, qui dirigeait quelques enginseers ; Un Psyker Primaris du nom de Garguand, qui faisait très peur, avec ses tics de visage et sa voix éthérée ; Et les différents capitaines et commandants de chars de l'unité.

- Messieurs. Le débarquement a été parfait. Les pertes sont en-dessous de nos prévisions et le bombardement orbital a été extrêmement efficace. La majorité des orks se sont repliés et sont en train de fuir vers la base de commandement de leur Warboss. Malheureusement, nous sommes incapables de les éliminer une bonne fois pour toute en anéantissant la zone à l'aide de nos croiseurs.
- Oui, continua Xander Qierl, la liaison avec la marine impériale. Si nous contrôlons aisément cette partie du monde, l'Amiral Spire a été obligé de quitter ce monde, car la zone est contrôlée par de nombreux pirates aliens. Nous devons soutenir les forces locales et éliminer les freeboters orks.
De plus, si les batteries locales ont été éliminées, il semblerait que le Warboss Naplonz soit très intelligent, et qu'il a chargé des Mekboys très compétents de déployer des batteries sol-air d'une puissance et d'une précision étrangement importantes.

- D'où tenez-vous des informations aussi détaillées ? Demanda par pure curiosité Marcellus, le capitaine de la seconde compagnie.
- L'Ordo Xenos a déployé un Inquisiteur sur cette planète il y a de cela 2 semaines. Et 2 semaines que, caché parmi la population locale, il nous donne tous les renseignements dont nous avons besoin.
- C'est d'ailleurs là qu'est votre nouvel objectif, capitaine Marcellus. Pendant que la première, la troisième et la quatrième compagnie iront attaquer les orks de front, que la cinquième restera ici en réserve, et que la sixième s'assurera de la purge des ennemis le long du fleuve de la Loire, j'ai chargé votre unité de faire une guerre éclair et de percer les défenses orks le long des gigantesques champs du plateau de Quervac. L'Inquisiteur de l'Ordo Xenos a dû fuir, et s'est caché dans un château qui va bientôt être assiégé. Vous devez non seulement repousser les orks qui menacent le plateau, mais également sauver l'Inquisiteur.
- L'Amirauté Impériale ne vous abandonne pas. Si le Gardien de l'Épée est redéployé, l'escadre Novem Gold pourra vous soutenir. Il s'agit d'un groupe de 4 frégates de classe Firestorm, qui pourront tout aussi bien utiliser l'artillerie de leurs vaisseaux que servir de bases desquelles nous enverrons des bombardiers Marauders et des hélicoptères Valkyries.
- Avec le contrôle total de l'air, cette mission va être très facile...
- Oui, capitaine. Je compte sur vous pour vous déployer le plus rapidement possible. Vous devez traverser le plateau et anéantir tous les éléments orks en pleine retraite.


La tente s'ouvrit à nouveau. Tout le monde s'arrêta de parler et l'observa.
Il s'agissait d'une figure noire, plutôt petite, portant un lourd fusil à lunette sur son dos. La figure retira son masque, et dévoila ainsi un visage féminin.

Agent impérial:
 

- Ah. Notre invitée est arrivée...
Capitaine, je vous présente... Morion.

- Enchanté, fit le capitaine, avec un léger sourire charmeur en coin.
- Capitaine, répondit la jeune femme, très sèchement.
- Morion est une agente de l'Officio Assassinorum. Elle est chargée d'éliminer le Warboss Naplonz. Celui-ci est bien trop intelligent pour que nous pussions nous permettre de le laisser en vie. Elle utilisera vos véhicules comme moyens de transport puis vous quittera une fois que vous aurez atteint la position de l'Inquisiteur de l'Ordo Xenos.
- Je vous laisser m'utiliser comme véhicule quand vous voulez, mademoiselle... Fit le Francien avec un clin d’œil.
- Trop aimable, répondit-elle toujours aussi sèchement.
- Bien. À présent, je vais vous donner vos ordonnancements tactiques... Capitaine Valérien, j'ai besoin que vous...



Citation :
Voilà Alph, la compagnie doit partir en guerre dès demain, très tôt. Mais en attendant, je te laisse présenter tes personnages, ceux que tu veux, alors qu'ils sont en train de se reposer ou ce genre de choses. Comme tu le souhaites, essaye de développer un peu tes gars.
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Karen Ravenot



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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Jeu 8 Déc - 15:02



Le briefing avait été expédié depuis longtemps, les véhicules réparés par les magos en un temps record tant la bataille avait été accomplie avec brio et la victoire totale, l'essentiel des efforts était de fournir un QG de régiment décent désormais et d'analyser les extraits d'affrontement pour en tirer des leçons au nom de l'omnimessie et faciliter la tâche de ses serviteurs. Les humains avaient perdu l'habitude de faire confiance au chiffres, préférant faire confiance à leur Empereur, mais ce qu'ils oubliaient souvent était que la victoire aimait la préparation, et que affronter un puissant ennemi passait par disséquer ses tactiques et ses stratégies pour mieux triompher de lui. Le savoir, c'était quelque chose d'essentiel dans la guerre et c'était exactement ce que faisait Karen, il collectait des données et les analysaient pour en tirer quelque chose d'utile. Les orks s'étaient battus avec témérité mais n'avaient pas apprécié les bombardements même si avec autant de flingues ils auraient pu aisément endommagé voir détruire des véhicules, un coup de chance assez énorme pour les bombardiers.

-Magos, j'ai fini de faire mon rapport d'exploration au capitaine, vous vouliez l'avoir il me semble.

En effet il le voulait pour consulter les défenses ennemis et savoir comment préparer un peu plus les véhicules pour le bordel de demain : une bonne préparation pouvait éviter bien des incidents fâcheux, même s'ils pouvaient être rattrapés la plupart du temps. Lahti enleva son oeil robotique et le tendit à Karen qui en récupéra les informations et le flux de donnés avant de le rendre.

-Voyez-vous un inconvénient à ce que je regarde à travers votre oeil sur le champ de bataille? il demandait ça par les Tempestus Scions avaient piqué un scandale à sa demande.

Soit disant que les Scions n'étaient pas des gosses et qu'ils pouvaient se débrouiller seul, Stunka avait été sidéré par cet égoïsme au niveau du partage d'informations et aurait volontiers flingué l'hérétique qui avait dit ça. Mais les normes humaines sociales considéraient cela comme de "l'intimité", mais le magos y voyait surtout un orgueil bien gonflé par le statut d'unité spéciale.

-Non non, allez-y, c'est mon rôle d'être les yeux de la compagnie après tout.

Karen hocha la tête et testa le flux directe, il se vit lui même. Satisfait du résultat il cessa le flux pour le moment.

-Vous avez vu la nouvelle tueuse? L'assassin, vous la pensez capable de tuer le chef ork?
-C'est la technologie qui fait tout le travail, je me demande comment je m'en sortirais face à elle si moi aussi j'avais tout son arsenal dernier cri.

Stunka ressentit une pointe de jalousie dans la voix de son interlocutrice.

-Mieux qu'elle, j'en suis intiment persuadé. A 52,785%

Sur une base comparative de mission échouée et réussie par les Vindicare, il n'y avait pas a tergiversé les assassins avaient un ratio extrêmement élevé de victoire, mais avec autant de matériel et de formation, et sur des missions ultra spécifiques, cela tempérait l'avis que Karen avait sur eux. Les Sicarians avec une formation adaptée devaient pouvoir remplir les mêmes tâches, avec un taux de mortalité de 100%, mais au moins les Sicarians ne coûtaient pas la peau du cul en comparaison. Cette remarque éveilla l'intérêt de Ravenot : lors qu'il serait de nouveau de retour sur le vaisseau avec les bases de données que cela comprenait, il ferait un tour au niveau des rapports de mission entre Sicarians et Vindicare, histoire de se renseigner un peu plus.

-Votre Long-Las est en état de fonctionnement? Il m'a l'air sévèrement amoché.

L'omnimessie n'appréciait pas particulièrement le matériel foireux, les esprits de la machine non plus.

-Je ne le ménage pas, mais je pense qu'il est encore en état de fonctionner. Une supposition inacceptable.
-Je vous l'emprunte dans ce cas : je préférerais m'en assurer personnellement.
-Très bien, je peux rester regarder?

Le magos haussa les épaules, il avait un travail, qu'il ait des spectateurs où pas ne changeait rien pour lui.

-Mon Hellgun est pété magos. Vous pourriez, faire quelque chose s'il vous plaît?

Le Tempestus Scions Curtis se tenait sur le pas de la porte du caisson en préfabriqué accueillant les quartiers temporaires des ingénieurs et leurs établis de travail pour les tâches de précision. Dans ses bras son hellgun cassé en deux, sans doutes un effet des entraînements répétés avec, aussi bien ceux de tir que de synchronisation et de travail en équipe. Les fameux "silent drill" des Scions qui préféraient rester vierge de toute modification, même si avec des augmentiques ils pouvaient espérer rivaliser avec des skitarii.

-Après le fusil du sergent Lahti, je me chargerais du vôtre.
-Je suis un Tempestus, je demande la priorité.
-Non, au pire empruntez un Hellgun à l'armurerie si vous n'avez pas le temps de faire réparez celui-ci.

Les snipers étaient plus rares que les Hellguns, priorité aux armes qui étaient moins fréquentes et plus efficaces. Le Scion haussa les épaules et laissa son flingue avant de partir. Karen avait une longue nuit devant lui.
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Thomas Dole
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    Jeu 8 Déc - 15:55

La nuit avait été longue. Les paysans avaient retrouvé leur village moins pillé que prévu, et avaient fait la fête devant les bûchers d'orks. Ils arrivaient pour offrir de la bière et du vin sortis de leurs caves aux gardes impériaux, qui eux aussi voulaient se détendre. Et ils l'auraient fait, si ce n'était pas pour le commissaire Nathan de Mole, qui, accompagné de ses cadets, arpentait les tentes et les petits lieux d'attroupement où les militaires rigolaient, fumaient et jouaient aux cartes auprès du feu.
En s'approchant d'un de ces feux, tous les hommes s'arrêtèrent soudain de rire, se levèrent et se mirent au garde-à-vous. Le commissaire sourit doucement et s'arrêta à la lueur des flammes, le buste droit, les mains cachées sous son épais manteau de cuir

- Soldats. Allons.
Comment allez-vous donc ?


Silence des soldats.
Finalement, un caporal se mit à répondre, en regardant le commissaire droit dans les yeux.

- Tout se passe bien, monsieur.
Vous voulez une rasade ? Dit-il en levant une flasque de vin.
- Sans façon, répondit le commissaire en levant sa main pour afficher sa paume, cachée dans un gant.
- C'est pas l'alcool qui vous tuera, monsieur ! Ricana le caporal en retour, avant de tendre la bouteille dans sa bouche pour s'empoisonner à la liqueur.
- L'alcool désinhibe. Veillez à ne pas trop vous... « Amuser ». Être en état d'ivresse au combat ou lors de votre tour de sentinelle est puni de mort.
Soldats. Je vous souhaite une bonne nuit.


Le commissaire tourna les talons, son long manteau virevoltant derrière lui, et on entendit ses pas s'éloignant un peu. Les soldats continuèrent de rester silencieux bien après qu'il soit partit, attendant que son ombre reconnaissable par son épaisse casquette disparaisse au milieu des abris et des toiles de tentes, dépassant le drapeau du régiment qui trônait au milieu de la piste d'atterrissage où des serviteurs continuaient de débarquer le matériel.
Puis, ils recommencèrent à rire, et sortirent des dès et des pièces de monnaie pour faire des paris, une offense illégale et punie par des sanctions disciplinaires.

------------------------------

5 heures 57 (Heure de la planète)
Température : 4°C
Météo : Peu nuageux, soleil levant


Les soldats étaient enroulés dans des sacs de couchages, quand d'un coup, on entendit les trompettes hurlantes. Partout près des sacs, les sergents des escouades ou des pelotons passaient dans les rangs pour réveiller tout le monde, à leur façon ; Souvent en hurlant, quelques-fois par des petits coups de pieds. Le capitaine Marcellus, très matinal, était un expert dans le réveil de ses troupes, il passait ainsi dans les rangs, en forçant les gens à se bouger.

- Allez ! Debout là-dedans ! Vous aurez tout le temps de dormir quand vous serez morts !
Les peaux-vertes vont pas se buter toutes seules !


------------------------------

HRP : Création d'une escouade

Pour rendre le RP plus agréable, plus fluide et plus centré, et éviter de décrire une action gigantesque et titanesque, la suite du RP va se dérouler autour d'une petite escouade mécanisée.
L'escouade appartient au 1er peloton, 2e compagnie, du 16e régiment mécanisé de Francia. L'escouade est un régiment mécanisé, elle dispose donc de son propre véhicule Chimera pour assurer son transport et sa protection.

Composition:

Véhicule Chimera : Transport composé de 3 opérateurs (Un chef, un tireur, et un conducteur). Le Chimera est équipé à l'arrière de 6 mini-écoutilles qui permettent aux 12 hommes transportés de tirer à l'extérieur au lasgun.
La tourelle peut-être équipée, à toi de choisir, d'un multi-laser (Sorte de gros lasgun automatique), d'un autocannon (Tire des munitions explosives), ou d'un bolter lourd. De plus, le Chimera est équipé d'une arme secondaire accessible en ouvrant une écoutille au-dessus de la tourelle : Il peut s'agir d'un stubber lourd (Une mitrailleuse de calibre 50) ou bien d'un lascannon (Arme anti-char par excellence).

L'escouade est composée de 12 hommes.
Un de ces hommes est obligatoirement le sergent, qui dirige l'unité. Il est équipé d'un laspistolet et d'une épée-tronçonneuse.
4 de ces hommes sont obligatoirement des fusilliers, équipés chacun d'un lasgun avec baïonnette, d'un autopistolet, ainsi que de 2 grenades frag et de 2 grenades krak chacun.

Ensuite, les 7 hommes restants sont à choisir librement.
Tu dois choisir 5 gardes qui ont une compétence particulière, sachant que tu peux choisir plusieurs du même type. Les gardes particuliers sont équipés comme les fusiliers, mais ont en plus une capacité spéciale :
- Opérateurs Vox (Portent une radio-vox qui leur permettent de demander du soutien d'artillerie, de véhicules, ou de valkyries)
- Infirmiers de combat (Soignent les blessures et stabilisent ceux en péril)
- Utilisateur d'armes spécialisées (Utilise une arme individuelle spéciale. Exemple : Fusil plasma, meltagun, lance-flamme...)
- Éclaireurs (Équipés d'un fusil à pompe et d'un pistolet silencieux, ils peuvent détecter les pièges et les troupes infiltrées)
- Tireurs d'élites (Équipés d'un fusil long-las)
- Spécialistes explosifs (Équipés d'un lasgun et d'un lance-grenade qui peut tirer plusieurs types de grenades. Le spécialiste explosif peut également planter des mines ou des explosifs à retardement)
- Les utilisateurs d'armes lourdes (Ils viennent toujours par deux et portent une arme lourde, comme un bolter lourd, un multi-melta, un lascannon ou un autocannon)

Et enfin, tu dois choisir 2 spécialistes qui permettent d'améliorer l'escouade pour lui permettre d'être plus polyvalente. Sont des spécialistes :
- Les commissaires cadets (Jeunes officiers politiques équipés d'un lasgun et d'une épée énergétique. Ils sont autorisés à faire des exécutions sommaires).
- Les prêtres du ministorium (Équipés d'une épée-tronçonneuse géante et d'une rosarius qui leur fournissent un bouclier énergétique. Zélotes extrêmes, ils motivent l'escouade en les fanatisant)
- Les psyker sanctionné (Utilise les pouvoirs de son esprit pour brûler les corps, anéantir les âmes, et détecter les ennemis infiltrés)
- Les enginseers (Tech-prêtres de base, équipés d'un laspistolet, d'une hallebarde à énergie et d'un exosquelette résistant aux balles. Peu respectés de leurs aînés magos du clergé de Mars ; Ils restent néanmoins essentiels à la garde impériale pour réparer leurs véhicules dans le feu de l'action)
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MessageSujet: Re: [40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie    

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[40k] Prologue : Les secrets de l'Omnimessie
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